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Cendrillon

Cendrillon a une fée marraine, mais qu'est qu'une fée?














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Le mot fée vient du mot latin fata que l’on utilisait pour Pâque (fatum signifiant destin). Les fées du moyen-âge appartiennent à un genre de divinités secondaires s qui ont survécu au travers des âges et le peuple les a ensuite mêlées aux croyances du christianisme. On y rencontre à la fois des restes de la mythologie latine, celtique et germanique.
Les écrivains prolongèrent le règne des fées en les introduisant dans leurs récits. Au moyen âge, dans les romans d’Arthur et de la Table ronde, de Charlemagne. Quelques grandes familles adoptèrent certaines d’entre elles comme protectrices. En se rapprochant des hommes, elles en ont pris les passions, et il n’était pas rare qu’elles s’éprissent d’un beau chevalier, voire d’un simple paysan. La renaissance n’eut garde de les mettre en oubli ; elles revivent dans le Roland amoureux, de Boiardo, dans le Roland furieux, de l’Arioste, dans la Reine des fées, de Spencer, dans le Songe d’une nuit d’été, de Shakespeare, dans la Jérusalem délivrée, de Tasse, etc. En France, les fées n’ont jamais été délaissées ; elles apparaissent, jusqu’au grand siècle, pimpantes, piquantes, réalisant des prodiges d’un coup de leur baguette magique, parées à la française dans les Contes de Perrault.
















En psychologie, les contes de fées sont les modèles de notre inconscient collectif. Les mythes appris dès l’enfance nous hante durant l’âge adulte avec quelquefois des résultats surprenants. Il y a en chacun de nous un personnage de conte de fées. Le connaître aide à rendre le quotidien bien moins banal.

 

 

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